lundi 25 juin 2007

New thing

Après de multiples atermoiements, je me suis lancé - la doc. est là, les notes ont commencé ; les personnages se construisent... et des scènes se placent, lentement. Ce qui est étrange, c'est que je ne m'arrête pas de prendre des notes, des pistes à reprendre, à approfondir, des dérives, des anecdotes, des rapprochements inutiles, abscons, absurdes, mais qui trouvent dans mon esprit, une cohérence. Il me manque encore le plus important : les scènes. L'action. L'acte. Mais ils vont venir. En fait, c'est comme avancer pas à pas, petit pas par petit pas, avec, parfois des sots de puces, et des galops. Une envies aussi de tout abandonner, de s'abandonner à l'irréalité du propos. Sans doute est-ce cela le plus difficile : souvent, les dédicades des auteurs sont pour leur femme, leur enfant... pour les remercier de les avoirs supporter durant tout le temps de travail et de rédaction... A
méditer... à méditer...

En parallèle de la Théorie des Cordes - suis un fan de la physique théorique, même si je n'y comprend rien, mais alors, vraiment rien - parce que je veux voir comment un romancier parvient à transmettre, dans une histoire ces éléments-là.... Donc, je lis en parallèle, L'art du Roman, de Milan Kundera. Non pas, je ne le lis pas : je pioche, je l'ouvre au hasard, je transperce quelques phrases, et je reparts. J'aime Kundera - L'insoutenable légerté de l'être est un roman que j'adore, dont l'empreinte me forma plus que je ne saurai le dire tout à fait, tant dans sa forme, que dans sa sensualité. Je sais, j'avais oublié, que le roman, l'acte romanesque n'est pas le cinéma - non, c'est un univers plus théorique... différent de la vie, pour mieux s'y noyer, aussi. Peut-être est-ce la forme qui me convient, à moi. Je ne sais pas.

PS : Cédric, suite à ton commentaire, c'est que j'ai peur pour ma vie, si je révèlais son nom :)

2 commentaires:

bertrand a dit…

"Il me manque encore le plus important : les scènes. L'action. L'acte." Ce n'est pas la psychologie des personnages le plus important pour toi ?

Michel a dit…

En fait, la psychologie se dévoile, se révèle dans les actes, dans l'action. Les deux sont intimement liés, entremélés. Quand je parle de l'un dans mon esprit, je parle de l'autre.