lundi 18 juin 2007

Parce que je t'aime de Guillaume Musso

"Le problème, c'est qu'elle ne se sentait plus en sécurité nulle part. Depuis, quelques années, son existence était devenue une suite sans fin d'errances et d'excés qui la détruisaient chaque jour d'avantage, et le milliard de dollars dont elle venait d'hériter ne changeait rien à l'affaire."

No comment. Sauf que je suis sincérement envieux de Guillaume Musso d'oser écrire des phrases comme celles-ci... Vraiment trés envieux... Trés, trés fort...

2 commentaires:

bertrand a dit…

Mais oui ! C'est complètement aberrant de pouvoir écrire un truc pareil. Guillaume Musso doit être un des hommes les plus heureux du monde désormais : son art se vend et tout lui est désormais permis dans ses livres ! Il acquiert désormais une dimension supplémentaire d'autant plus appréciable qu'il ne la cherchait pas : il fait rire :D

Michel a dit…

Rire... à en pleurer...