dimanche 15 avril 2007

Sunshine


Sunshine (Bande Annonce VOST)
envoyé par Terminator2006
J'ai été voir hier Sunshine de Danny Boyle - j'ai adoré. C'est plus qu'un "bon film", c'est un film intelligent, très bien écrit, sans manichéisme, sans facilités, pleins de trouvailles, et plus profond qu'il ne semble. Je suis enthousiaste.

Un critique disait récemment que c'est le genre de film impossible en France. Par manque de compétences, de scénaristes, de réalisateurs... d'argent ? (voir les problèmes de Christophe Gans pour monter ses propres films en France...)
Non. D'ambition.

7 commentaires:

Cedric a dit…

J'espère que c'est moins chiant que Solaris...

Michel a dit…

Non, non : ça bouge, c'est bastonne, c'est efficace - peut-être un poil trop long (entre 10 et 15 minutes...) Et encore.

florence Meichel a dit…

Manque d'ambition : cette vision étriquée des choses est la plaie de beaucoup d'autres domaines en France ! beaucoup trop :-(

Bertrand a dit…

Impossible en France, peut-être pour des questions de culture. Le cinéma britannique ou américain, ou allemand, italien... ne sont pas le cinéma français parce que leurs histoires, leurs passifs sont différens. De la même façon je suis sûr qu'on trouvera des films français remarquables et ambitieux, mais infaisables ailleurs. Il faut arrêter de se flageller, ça ne sert à rien, et se concentrer sur son travail ! Toute inspiration est bonne à prendre, qu'elle soit à côté de nous ou à des millions de kilomètres.
Par ailleurs, je n'ai pas encore vu Sunshine, mais j'ai vraiment aimé 28 jours plus tard, et Solaris (les 2 versions ;) )

Anonyme a dit…

Je ne suis pas du tout d'accord avec ta critique michel.

J'ai été le voir ce matin et autant j'ai beaucoup aimé le début autant le milieu et la fin m'ont particulièrement ennuyé et frustré.

Trop d'obstacles, beaucoup trop d'obstacles. Jamais de satisfaction, même ponctuelle. C'est la foire à la malchance !

A la fin, ils cumulent vraiment trop le ratage, le pas possible et ça devient grossier et frustrant sur le plan du récit. On se deséspère et puis on finit par s'en foutre, on attend la fin et ça ne vient jamais.

Sans parler des kitsheries ex ce personnage gothique du vaisseau 1 (le capitaine dans l'ancienne mission) qui apparait là on ne sait pas trop comment, ni pourquoi. et qui crève on ne sait comment, on ne sait pourquoi. A la fin y'a plein de trucs qu'on comprend pas. L'information passe super mal. On décroche.

Ca part dans le grand n'importe quoi. En plus le maquillage de ce ghost est raté, trop latex. D'ailleurs je me suis fais tellement chier que j'ai vite compris qu'ils s'étaient rendu compte que le maquillage était raté et qu'ils ont joué de faux effets, flouttage etc... pour camoufler leur écorché en plastique.


Bref, bof. Ceci dit à chaque fois ce rélalisateur me fait cet effet d'ennui. J'ai vu que c'était lui qui avait fait "28 Jours après". Ben moi la science fiction philosphico-théatreuse genre "cube" ça me fait chier grave. Je vais pas au ciné pour voir du théatre. sion j'irais au théatre.

Mélancolie.

Mélancolie a dit…

Ha ça y'est j'ai compris comment signer ici...

Michel a dit…

@ Mélancolie : j'ai bien rigolé en lisant ta critique - parce que bien écrite, et parce qu'elle est... assez juste ! Mais, bon, même si tu as raison, j'ai aimé quand même, même si tu as raison, ça ne m'a pas géné...
Sur le fait du manque d'ambition, j'essaierai de développer cela demain.