lundi 19 mars 2007

La tentation des Maldives

Et pourquoi ne pas partir, abandonner Paris, ma campagne, le travail, l'argent, le confort pathétique de nos vies - prendre femme et enfants sous le bras, les emmener vers ailleurs, solder l'emprunt, oublier toute ambition (l'ambition n'a pas d'intérêt), vivre, n'avoir que du bonheur dans cet acte ultime et nécessaire : s'assoir, prendre le temps - et respirer.

Ou alors, abandonner les passions et les sens, les retrouver pacifiés. Ne plus espérer aussi, ne plus attendre, prendre acte, accepter notre état réèl de solitude, et avancer, un peu plus - s'en satisfaire. Etre là, présent, et aimer simplement cet état de petite mort, pour l'accepter sans amertume. Ne plus y penser. Renoncer : passer à autre chose. Et se concentrer, enfin sur des mots sur des pages. Le reste...

Le ciel est différent, l'air est différent selon que l'on est libre ou prisonnier. C'est palpable. Alors, retrouver le sens primaire de l'existence, seulement aimer respirer - retrouver le plaisir de l'écriture, un peu.

Et ne compter que sur soi...



... mais avec une ligne ADSL, sinon, c'est le b...

2 commentaires:

laurie a dit…

tu as oublié : se convertir au bouddhisme ! Ou alors il faudrait peut être juste... prendre des vacances ?

Michel a dit…

Ouaip, c'est une solution...